Pourquoi l’action collective de l’Association des franchisés du groupe Carrefour n’aurait pas dû être rejetée et quelles solutions demeurent possibles ?
Les clauses compromissoires peuvent-elles faire obstacle à l’action autonome d’une association professionnelle agissant pour la défense de l’intérêt collectif de ses membres ? L’arrêt rendu par la cour d’appel de Paris le 13 mai 2026 dans le litige opposant l’Association des franchisés du groupe Carrefour à plusieurs sociétés du groupe soulève cette question essentielle. Au-delà














