Dans une décision rendue suite à une QPC le 21 mars 2025 (n° 2025-1128 QPC, BRDA 8/25, n° 20, P. 17), le Conseil constitutionnel considère que lors d’une visite domiciliaire, les enquêteurs de l’AMF peuvent recueillir les explications des personnes se trouvant sur les lieux sans avoir à indiquer préalablement aux personnes entendues qu’elles peuvent garder le silence. Vous trouverez ci-joint une analyse de cette décision qui apparaît peu motivée, inutilement restrictive des droits de la défense et très déphasée par rapport à l’évolution du droit et de la société.
Le Conseil constitutionnel considère que le droit de se taire n’a pas à être notifié par les enquêteurs lors des visites domiciliaires de l’AMF : une négation des droits de la défense anormale et déphasée par rapport à l’évolution de la société et du droit européen
Posté le 24/04/2025
Rubrique DÉCRYPTAGE

Posté le 08/01/2026
Rubrique DÉCRYPTAGE
Plaidoyer contre la rétroactivité des sanctions quasi-pénales en dr..
Lire
Posté le 24/11/2025
Rubrique DÉCRYPTAGE
Pourquoi le Policy Brief de la Commission opposé à la confidentialit..
Lire
Posté le 17/11/2025
Rubrique VIE DU CABINET
Macro et micro-droit de la concurrence : plus complémentaires que jam..
Lire







Vogel & Vogel Paris - Bruxelles
30 avenue d'Iena, 75116 Paris
Avenue des Gaulois 9, 1040 Bruxelles
+33 (1) 53 67 76 20
Vogel & Vogel Paris - Bruxelles
30 avenue d'Iena, 75116 Paris
Avenue des Gaulois 9, 1040 Bruxelles
+33 (1) 53 67 76 20








Vogel & Vogel Paris - Bruxelles
30 avenue d'Iena, 75116 Paris
Avenue des Gaulois 9, 1040 Bruxelles
+33 (1) 53 67 76 20









